
Monsieur Bovet Tribute to Edouard Bovet
Réserve de marche: 168 h, 21600 alt/h
Mouvement squelette
Edouard Bovet entreprend en 1818 un voyage qui ne traverse pas seulement les mers, mais inaugure l’un des récits les plus singuliers de l’horlogerie suisse. Né à Fleurier dans une lignée d’horlogers, formé à l’art de la vente à Londres, il atteint Canton avec quatre montres de poche — aussitôt vendues — avant de fonder une Maison appelée à devenir une référence absolue de l’horlogerie suisse en Chine. Cette création en est la quintessence, un voyage condensé en une œuvre d’art miniature.
Sur le cadran, le navire The Orville renaît sous le pinceau de l’artisan, dans une peinture miniature exécutée à la main, que la lumière du Super‑LumiNova révèle à la nuit tombée. Les flots et le soleil sont gravés dans l’or rouge 18 carats, tandis que le boîtier, la bélière, les attaches et la boucle se parent de la gravure Fleurisanne, signature de la Maison, nécessitant près de 130 heures de travail.
Au revers, un cadran décentré façonné dans la pierre même du Château de Môtiers dévoile le mouvement manufacture, où prennent vie spiral et organe réglant conçus en interne. Cette pierre, d’une extrême fragilité, impose sa propre exigence : pour chaque cadran abouti, six autres se brisent.
Inscrite dans le système Amadeo®, la Monsieur Bovet se transforme au gré des envies de son porteur — montre-bracelet double face, montre de poche ou pendulette — comme si le temps lui-même changeait de forme selon l’instant.
Véritable distillation du voyage fondateur d’Edouard Bovet, cette pièce rend hommage à plus de deux siècles d’histoire et à une Maison qui fit rayonner Fleurier sur la carte du monde horloger. Le Monsieur Bovet Tribute to Edouard Bovet incarne la maîtrise des savoir-faire que Pascal Raffy n’a cessé de préserver, avec une exigence et une passion inlassables.



