
Endeavour Minute Repeater Cylindrical Tourbillon Skeleton Cosmic Rain
Réserve de marche: 90 h, 21600 alt/h
Mouvement squelette
Cylindrical hairspring
Avec le modèle Endeavour Minute Repeater Cylindrical Tourbillon Skeleton Cosmic Rain, H. Moser & Cie. réinterprète l'une de ses créations les plus complexes dans une édition limitée de 20 exemplaires où l'excellence horlogère rencontre les métiers d'art. Logée dans un boîtier en titane de 40 mm, cette pièce réunit une répétition minutes visible côté cadran, un tourbillon volant équipé d'un spiral cylindrique et un mouvement à remontage manuel entièrement squelettisé. À cette démonstration technique s'ajoute une dimension artistique incarnée par un cadran miniature en aventurine rehaussé de délicates incrustations de nacre. Entre son, mouvement et lumière, cette création explore les multiples facettes de l'art horloger et célèbre la rencontre entre tradition, innovation et savoir-faire artisanal.
Sur cette pièce d’exception, la répétition minutes occupe le devant de la scène. Les marteaux et les timbres, traditionnellement dissimulés au dos du mouvement, se dévoilent côté cadran. Cette construction singulière a nécessité une réinterprétation complète de l'architecture du calibre afin de garantir une qualité sonore irréprochable tout en offrant une visibilité maximale sur le mécanisme. À la beauté du son répond celle de la mécanique, révélée par un travail minutieux de squelettisation. Ponts ajourés, volumes allégés, perspectives ouvertes : le regard circule librement à travers le mouvement.
À 14 heures, venant interrompre cette transparence, un petit cadran bombé en aventurine attire immédiatement l'œil par sa profondeur et sa richesse visuelle. Pour cette création, des fragments de verre aventuriné de deux couleurs sont appliqués à la main sur une base bombée afin d'obtenir le dégradé fumé signature de H. Moser & Cie., puis soumis à de multiples cuissons Grand Feu.
Une fois cette première étape achevée, le cadran fait l'objet d'un second travail d'une extrême délicatesse. De fines baguettes de nacre sont taillées, recourbées subtilement, puis intégrées à la surface préalablement gravée, en tenant compte de son galbe. Leur éclat délicatement irisé semble traverser la profondeur de l'aventurine, comme une pluie d’étoiles dans un ciel nocturne. Chaque baguette est positionnée individuellement, transformant ce cadran miniature en une composition unique où se rencontrent verre, lumière et matière.
Ce travail artistique ne vient pas rivaliser avec la mécanique ; il la complète. Là où la répétition minutes s'adresse à l'oreille et où le tourbillon exprime la précision du mouvement, l'aventurine et la nacre parlent au regard. Trois langages différents réunis dans une même création.



