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HABRING2

Foudroyante

Boîtier
Acier
Bracelet
Cuir
Boucle
Boucle ardillon
Etanchéité
50 m
Taille
ø 42 mm
Epaisseur
12.5 mm
Mouvement
Mécanique à remontage manuel
Réserve de marche: 44 h, 28800 alternances / heures
Fonctions
Heures, Minutes, Secondes
Référence
n/a
Année
2011
Collection
-
Prix HT
5'350 CHF
Description

Profite du jour – chaque seconde compte!

De nos jours 28.800 demi-oscillations par heure sont considérées dans le domaine technique des montres comme un standard en ce qui concerne la cadence nommée des balanciers modernes dans les mouvements d'horlogerie. En termes physiques, on parle de 4 hertz. Le balancier oscille 4 fois par seconde – c'est-à-dire que la spirale s'enroule 4 fois et se déroule 4 fois en alternance. Le balancier reçoit à chaque passage en position nulle une impulsion dans  l'engrenage ainsi la roue continue à chaque fois de tourner de 4 dentures.

Ce qui fait impression sur le plan technique c'est seulement l'explication relative à pourquoi les trotteuses des mouvements habituels et mécaniques d'horlogerie ont l'air de tourner relativement de façon continue. De par des raisons techniques le déroulement des rouages tournant est subdivisé en plusieurs petites parties. Il y a trois ans Habring² a créé l'événement avec la présentation de ses « Secondes sautantes » - une montre dont les rouages et dont la trotteuse, qui se trouve sur le dessus, font  des bonds  de secondes exactes au lieu d'un mouvement  continuel et courant en apparence.

Un mécanisme complémentaire rusé et dans l'intervalle breveté dans le calibre A07 et ses rejets, qui compte simplement les oscillations seuls et qui va tourner le trotteuse à 6 dégrées en achever la 8e semi-oscillation du balancier au cadran, a fait voici possible. Maintenant suit le complément logique : la Foudroyante de Habring².

La Foudroyante  - aussi appelée la seconde rapide – désigne l'aiguille du cadran ainsi que son actionnement au dessous duquel sont indiquées, au sens propre du mot, les fractions de secondes. C'est le cas de la nouvelle montre Habring lorsqu'elle se trouve sur la position de neuf heures et cela apparait au début lors de l'arrêt comme une indication de secondes. Pendant le mouvement cependant, cela  change rapidement, car  l'aiguille en question tourne à une vitesse vertigineuse, pour une montre mécanique, d'une rotation par seconde, et enduit le cadran inhabituel de 1 à 8. Et cela fait  86.400 fois par jour ! Au moment exact du saut de 7 à 8 la trotteuse centrale change aussi vers la prochaine position.

Ce qui apparait ici comme relativement simple, se révèle en y regardant de plus près en tant que prouesse technique : ainsi le mouvement rapide a besoin naturellement d'un approvisionnement en énergie – l'énergie, qui est normalement réservée pour l'oscillation du balancier. C'est pour cela que « la seconde rapide » était jusqu'ici plutôt connue pour  mouvements des chronographes d'envergure dont la fonction de chronométrer. Habituellement une construction pareille dispose de barillets propres pour faire fonctionner  le chronomètre et ainsi la Foudroyante.

Il n'en n'est pas ainsi chez Habring : Une roue dentée assorti directement des rouages permet l'indication d'une huitième-seconde au cadran. Cela a nécessité 2 ans de développement  - et de nombreux  tests  sur le long terme -  pour déjouer la physique, sans que la fiabilité et la réserve de marche de 45 heures n'en souffrent. Et cela grâce à seulement de faibles valeurs d'amplitudes en comparaison avec le calibre de comparaison sans seconde rapide.

L'essence en résultant/en découlant/qui s'en suit : le nouveau calibre A07F de Habring² ! Car chaque seconde compte dans la vie !

Chez toutes les montres rapides qui comportent cette complication exclusive – comme d'habitude chez Habring² - tout reste comme prévu : le boîtier classique et connu fait à la main et fabriqué en série avec un acier spécial, titan où métal précieux avec son calibre 42 mm, séduit par son élégance classique te intemporelle. Des cadrans différents sont naturellement disponibles sur demande.