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Montblanc

TimeWriter II Chronographe Bi-Fréquence 1.000

Boîtier
Or blanc
Bracelet
Cuir
Boucle
Boucle ardillon
Etanchéité
30 m
Taille
45 x 15.1 mm
Mouvement
Mécanique à remontage manuel
Réserve de marche: 100 h, 18000 alternances / heures
Fonctions
Heures, Minutes, Secondes, Chronographe
Référence
107343
Année
2012
Collection
Montblanc TimeWriter / Série limitée à 36 exemplaires
Prix HT
248'400 CHF
Description
Les principes de la physique sont immuables. La loi de la conservation de l'énergie nous apprend que le mouvement perpétuel est une utopie et qu'un garde-temps mécanique devrait posséder un balancier qui décrive 3,6 millions d'alternances par heure, soit une fréquence de 500 Hertz, pour procéder à des mesures avec une précision d'un millième de seconde. Néanmoins, ces lois ne s'appliquent manifestement que dans l'univers tridimensionnel et perdent leur validité dès qu'intervient la quatrième dimension – le temps. Par quel miracle, sinon, la manufacture Montblanc pourrait-elle présenter en janvier 2012 au Salon International de la Haute Horlogerie un chronographe capable de mesurer avec un balancier à la fréquence de 50 Hertz l'écoulement de brefs intervalles temporels au millième de seconde près ?

Le chronographe paradoxal :
Montblanc TimeWriter II Chronographe Bi-Fréquence 1.000
Avec le TimeWriter II Chronographe Bi-Fréquence 1000, les maîtres horlogers de Montblanc à Villeret ont réalisé une pièce maîtresse. Comment, en effet, ne pas songer à l'éternelle question du triomphe de l'esprit sur la matière en constatant que ce chronographe dont le balancier possède une fréquence de 50 Hertz mesure des intervalles de temps avec une précision au millième de seconde et affiche les résultats enregistrés sous une forme qui les rend lisibles en un seul coup d'œil ? Ce chronographe a vu le jour dans le cadre du projet TimeWriter conduit à un rythme bisannuel par la Fondation Minerva fondée en 2008 par Montblanc et voué dans chacune de ses éditions à la création d'un garde-temps hors du commun qui illustre autant la grande tradition de l'art horloger helvétique que ses brillantes perspectives d'avenir. L'objectif du projet TimeWriter est également d'encourager de prometteurs horlogers talentueux. Fidèle à ce principe, le TimeWriter II a été réalisé par l'horloger espagnol Bartomeu Gomila dans les ateliers de Montblanc à Villeret sous l'égide du maître horloger Demetrio Cabiddu. Originaire de l'île de Minorque située dans l'archipel des Baléares, Bartomeu Gomila, qui a suivi une formation spécialisée WOSTEP dans la catégorie « Restauration et montres compliquées », est le premier citoyen espagnol diplômé de ce centre de perfectionnement renommé.

Pionnier de la mesure d'intervalles temporels avec une précision extrême
Fondée en 1858, la manufacture Minerva est entièrement intégrée à Montblanc depuis 2008 en sa qualité de manufacture de Haute Horlogerie. Depuis plus de cent ans, elle appartient au cercle restreint des fabricants renommés de chronographes conçus pour mesurer de brefs intervalles de temps avec une précision hors du commun. Ce signe distinctif de Minerva se retrouve tant sur les montres qui associent l'affichage de l'heure avec une fonction complémentaire de chronographe que sur les simples chronographes, uniquement destinés à saisir des intervalles temporels. Dans cette dernière catégorie, Minerva a fait œuvre de pionnier en dévoilant en 1916 un chronographe mécanique qui garantissait une précision au centième de seconde. Cet instrument, redéveloppé en 1936 avec la grande aiguille des secondes du chronographe accomplit un tour de cadran chaque seconde, a représenté une source d'inspiration essentielle pour les concepteurs du Montblanc TimeWriter II Chronographe Bi-Fréquence 1000.

Le millième de seconde en un seul coup d'œil
Avec les traditionnelles aiguilles des heures et des minutes, l'affichage de l'heure actuelle est situé au centre du cadran. A 9 heures, la seconde permanente est représentée par un disque échelonné en verre saphir qui tourne sous un index triangulaire fixe. Ces indications temporelles sont commandées par le grand balancier à vis, qui apparaît à 7 heures au travers du cadran partiellement squeletté et bat à la fréquence habituelle de 18'000 alternances par heure (2,5 Hz). Tous les autres affichages sont dédiés aux fonctions du chronographe qui méritent de figurer au centre de l'attention sur ce prodigieux garde-temps. A 10 h 30 apparaît le petit balancier du chronographe. Il oscille à une fréquence de 360'000 alternances par heure (50 Hz), avec une telle rapidité que l'œil ne perçoit plus un mouvement, l'observateur peut uniquement entendre, à condition d'approcher la montre de son oreille, sous la forme d'un léger ronronnement, semblable par sa nature au bruit émis par une machine à coudre Singer bien huilée. Notre examen des affichages du chronographe commencera par la trotteuse rouge au centre. Elle effectue une rotation complète chaque seconde et sa pointe se déplace à la vitesse de l'éclair sur l'échelle extérieure des centièmes de seconde. A 6 heures, un double compteur est muni de deux aiguilles : la longue aiguille avec l'extrémité rouge compte les secondes de 1 à 60 alors que la petite aiguille les totalise jusqu'à 15 minutes. Disposée légèrement en retrait, une fenêtre à 3 heures affiche la réserve de marche pour le mécanisme du chronographe qui atteint et dépasse même 45 minutes, après un remontage complet. L'indication de la réserve de marche sert également d'affichage complémentaire pour le chronographe et indique la durée pendant laquelle le chronographe continuera de fonctionner après l'écoulement des 15 minutes. A 12 heures, un guichet est consacré à la caractéristique essentielle de ce prestigieux chronographe. Il se compose d'une aiguille pourvue d'un triangle rouge et d'une échelle en arc de cercle, qui va de N pour neutre en passant par 0 jusqu'à 9 millièmes de seconde.

Le déclenchement de la mesure
L'actionnement du poussoir situé entre les cornes à 12 heures enclenche la fonction chronographe. Dès lors, la trotteuse rouge accomplit une révolution du cadran chaque seconde et ses tours sont comptabilités par les totalisateurs à 6 heures. L'indication de la réserve de marche se déplace progressivement vers le haut alors que l'aiguille des millièmes des secondes est en position N. Une seconde activation du poussoir du chronographe arrête instantanément l'ensemble du système et le temps mesuré peut être lu, en commençant par les minutes sur l'échelle interne du totalisateur à 6 heures, les secondes sur l'échelle externe du totalisateur, puis les centièmes de seconde sur l'échelle périphérique et, enfin, les millièmes de seconde dans le guichet à 12 heures. Simple et clair, ce dispositif délivre ses informations sans requérir de réflexion complémentaire, ni aucun calcul ultérieur.

La beauté de la technique en or blanc 18 carats
Afin que toute l'attention se porte sur la prouesse technique incarnée par cet extraordinaire chronographe dont la précision de mesure atteint le millième de seconde, le Montblanc TimeWriter II Chronographe Bi-Fréquence 1000 se présente sous une apparence entièrement consacrée à souligner le raffinement et la beauté du mouvement. L'absence de tout cadran permet au regard de découvrir le mouvement à la complexité inouïe avec ses deux balanciers et un grand nombre de leviers polis à la main dont la contemplation représente un insigne plaisir pour le connaisseur. Le profil du boîtier en or blanc 18 carats d'un diamètre de 47 mm se fond avec élégance aux attaches du bracelet. A 3 heures, la couronne cannelée de forme oignon arbore l'emblème Montblanc incrusté en nacre. A 12 heures, le poussoir du chronographe s'intègre harmonieusement à la conception de l'ensemble.
Le Montblanc TimeWriter II Chronographe Bi-Fréquence 1000 sera produit dans une édition limitée de 36 exemplaires et demeurera donc à tout jamais un plaisir rare. La limitation à 36 exemplaires rappelle l'année 1936 au cours de laquelle Minerva avait présenté un chronographe ultrarapide, qui figure désormais de plein droit dans le livre Guinness des records