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Anton Suhanov

Racer Jumping Hour GMT

Boîtier
Acier
Bracelet
Cuir
Boucle
Boucle ardillon
Cadran
Guilloché, ruthénium, anodisation
Etanchéité
30 m
Taille
39 x 39 mm
Epaisseur
12.5 mm
Mouvement
Mécanique à remontage automatique
Réserve de marche: 38 h, 28800 alt/h
Fonctions
Secondes, Date, Heures rétrogrades, Minutes rétrogrades, Heures sautantes, Deuxième fuseau horaire
Référence
SU20.015-50
Lancement
06.2021
Collection
Racer / Série limitée à 20 exemplaires
Prix TTC
18’600 CHF
Description

Anton Suhanov, horloger indépendant et créateur des horloges de table à tourbillon à trois axes, présente Racer Jumping Hour GMT montre-bracelet. En 2016, Anton Suhanov a fait irruption dans le monde de la haute horlogerie ayant été reconnu comme l’un des trois lauréats du Young Talent Competition 2016, organisé par l’Académie Horlogère des Créateurs Indépendants (AHCI) avec l’aimable soutien de François-Paul Journe.  

L'idée d’une montre-bracelet, comme cela arrive souvent, est venue à Anton Suhanov par hasard. Un jour, en conduisant sa voiture à l’atelier, Anton a eu l’inspiration d’une montre créée sur un style automobile. Ainsi, la montre Racer Jumping Hour GMT est née : un coup d’œil sur le tableau de bord de la voiture, où à gauche se trouve un tachymètre, à droite se trouve un compteur de vitesse, entre eux il y a quelques indicateurs et chiffres supplémentaires... À partir du désireux de créer une fusion unique de mécanique horlogère et d’émotions, Anton Suhanov a développé pas à pas la structure du cadran sur lequel prédominent deux sous-cadrans rétrogrades des heures et des minutes. Ils sont situés à gauche et à droite et légèrement décalés vers le bas – exactement pour une position sur l'échelle des heures (imaginaire) du cadran, tandis que la partie centrale restante du cadran est donnée à d'autres indicateurs. C’est ce design qui donne une sensation unique de regard fugace sur le tableau de bord de la voiture – en effet, personne ne regarde constamment les compteurs en conduisant, c’est déraisonnable et dangereux! La montre a son avantage; rien ne vous empêche d’admirer le cadran d’une disposition unique et d’une finition haut de gamme. Cet arrangement particulier a des prototypes historiques, l’un d’eux est le cadran de la célèbre montre de poche ‘Marie Antoinette’, chef-d'œuvre de toute une vie d’Abrahaam-Louis Breguet, avec deux sous-cadrans rétrogrades de la date et de l’équation du temps. Racer Jumping Hour GMT partage avec la ‘Marie-Antoinette’ de Breguet une autre caractéristique technique commune, discrète mais intrigante, de l’aiguille des heures sautantes.  

Pour un design unique, il faut créer un calibre unique, Anton Suhanov en est convaincu. Il a décidé de construire une montre avec des indications basées sur la fonction de l’action rétrograde d’une aiguille des minutes. Il a inventé le design complexe. Au début d’une nouvelle heure, l’aiguille des minutes saute de la position 60 minutes à la position zéro, et ce mouvement rapide, presque imperceptible à l’œil, effectue deux actions : il fait avancer l’aiguille des heures rétrograde d’une heure, puis l’aiguille reste immobile pendant une heure. C’est exactement ainsi que fonctionne l'aiguille des heures d’une ‘Marie-Antoinette’. Et au même moment, l’indicateur numérique du deuxième fuseau horaire sur 24 heures de Racer Jumping Hour GMT, situé dans la fenêtre à 12 heures, avance d’une heure. Au centre du cadran, il y a un indicateur de seconde inhabituel sur une échelle dynamique en forme d’arc de 20 secondes – c’est l’une des conséquences du principe du maître de la dynamique et de la perception tranquille de la combinaison temporelle.  

Le module d’indication de la Racer Jumping Hour GMT est très complexe : il a fallu 172 pièces pour l’assembler, il est donc par là comparable aux complications horlogères classiques comme un quantième perpétuel ou une répétition minutes. Dans la réalisation des pièces du module, le maître s’est inspiré des traditions de la haute horlogerie, même si le module d’indication reste dissimulé sous un cadran opaque – ce choix est d’ailleurs reconnu comme l’une des traditions fondamentales de l’haute horlogerie. Le maître traite chaque détail du module avec le plus grand soin, et, ne ménageant aucun temps sur ce travail, il utilise des techniques traditionnelles, notamment l’anglage manuel, la gravure, le chanfrein profond de forme concave et polie, faite autour d’une pierre ou un vis, le polissage les bouts arrondis, le perlage, le cerclage, meulage droit et l’étirage des flancs, microbillage et rhodiage. Le cadran est fini à l’aide de l’anodisation, du revêtement de ruthénium et guillochage.  

Le cadran de la Racer Jumping Hour GMT est unique, mais le boîtier en acier inoxydable d’une montre l’est tout autant. Sa conception est basée sur le principe du polygone régulier de Reuleaux, cette forme peut être brièvement décrite comme un carré aux côtés arrondis. Anton Suhanov a choisi cette forme, estimant qu’elle correspond le mieux à son idée d’une perception dynamique mais tranquille du temps. Les doubles vis pour la fixation de la lunette, dupliquées visuellement par des vis appariées pour les patins des axes des aiguilles rétrogrades et des platines avec des inscriptions et une échelle des secondes, confèrent au design un caractère technique presque obligatoire pour les montres d’inspiration automobile, encore plus, renforcées par le double moletage de la couronne et la forme fantaisiste du support conique du bouton de commutation du second fuseau horaire.