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Christophe Claret

Kantharos

Boîtier
Or rose
Bracelet
Cuir
Boucle
Boucle déployante
Etanchéité
30 m
Taille
ø 45 mm
Mouvement
Mécanique à remontage automatique
Réserve de marche: 48 h, 21'600 alternances / heures
Fonctions
Chronographe, Heures, Minutes, Sonnerie
Référence
MTR.MBA13.905
Année
2013
Collection
Traditional Complications Line
Prix HT
116'000 CHF
Description

Est-ce la détermination qui se lit sur son visage ? Ou la performance concentrée en son cœur ? Est-ce son esthétique qui capture le regard ? Ou sa mécanique totalement intégrée qui fascine les sens ? La nouvelle création de Christophe Claret porte en elle le savoir-faire de la Haute Horlogerie et la précision de la haute technologie. Ce chronographe mono-poussoir à sonnerie et force constante impose ses codes et réinvente la mesure des temps courts.
 
Kantharos. Un nom qui résonne dans l’espace temps. Issu d’une ère lointaine, il semble prêt à conquérir le monde. Ses consonances grecques l’imposent déjà comme un mythe. Bien connu dans le monde hippique, le pur sang Kantharos, fils du célèbre Cœur de Lion, détient un palmarès de victoires exceptionnelles. Dans le monde horloger, Kantharos est appelé à s’imposer avec la même énergie. Roi des chronographes, force de la nature, le garde-temps est doté d’un mécanisme à force constante qui lui assure une précision souveraine. Son timbre cathédrale rugit à chaque changement de fonction du chronographe automatique, un concept inventé et développé par Christophe Claret pour la DualTow.
 
Elémentaire : un chronographe dont on entend le départ et l’arrêt avant de le lire à son poignet. Christophe Claret est parti d’un constat simple : les athlètes quittent les starting-blocks au coup de feu ; les boxeurs commencent et suspendent le combat au gong ; les chevaux s’élancent au signal du starter… Quoi de plus logique que de savoir très précisément, à l’oreille, quand démarre et quand stoppe le décompte ? Kantharos intègre à la mesure des temps courts un système de sonnerie ingénieux qui se déclenche à chaque mode (start, stop, reset).
 
Le concept s’inscrit dans la juste lignée de la philosophie de la marque qui s’est déjà maintes fois illustrée par ses dispositifs à sonnerie innovants. Nec plus ultra de la sonnerie, le timbre cathédrale visible à 10h, est doté d’un système breveté qui évite aux timbres de s’entrechoquer. Le chronographe fait preuve d’une fiabilité et d’une performance hors pair. Son système d’embrayage à double flasques, inspiré des boîtes à vitesse dans l’automobile, permet d’éviter le saut de l’aiguille au démarrage du chronographe et ainsi d’augmenter la précision de la mesure. Utile, fonctionnel, le dispositif, également ludique, joue sur l’interactivité sensorielle – manuelle et acoustique – entre l’instrument et son détenteur.
 
Outre cette complication innovante, Kantharos s’offre une force constante. Pièce maîtresse, elle trône majestueusement côté cadran, à 6h. Ce savant mécanisme permet de diminuer sensiblement les écarts de marche de la montre. En effet, l’énergie délivrée à l’échappement est constant du début jusqu’à la fin de la réserve de marche. La précision est de mise. Hypnotique, en continuel mouvement, le mécanisme s’admire sous un pont saphir minutieusement anglé qui ne cache rien du savoir-faire du maître horloger.
 
Une perfection technique, donc, à laquelle répond un équilibre architectural : Kantharos ne laisse rien au hasard. Son cadran à strates joue magistralement sur les effets de profondeur et de transparence, accentuant le champ visuel, happant la lumière. Conçu comme un amphithéâtre où les acteurs rivalisent de savoir-faire, il est survolé par les aiguilles des heures et minutes emblématiques de la marque, respectivement trainantes et sautantes. Athlétiques, elles sont façonnées en titane et rubis, et rehaussées de matière luminescente. La trotteuse centrale voit rouge et tourne comme un lion en cage. Malgré leur forte personnalité, les chiffres et index des heures font preuve d’une relative discrétion pour ne pas alourdir l’ensemble. Cernée par les compteurs chronographe, la force constante est à fleur de cadran, une gageure de construction en soi. Les compteurs, inspirés des tableaux de bord d’un avion, ajoutent à leur caractère trempé un système original d’affichage sur disque. L’un, en saphir, porte les chiffres ; le second, noir et blanc, situé en-dessous, comporte un indicateur de couleur rouge. Un réhaut gradué vient les border et apporter du relief à l’affichage. Assurément le moindre détail fait la perfection. En témoigne la concordance chromatique entre les aiguilles, l’empierrage, les données temporelles et les surpiqûres du bracelet en alligator.
 
Ingénieux à bien des égards, le calibre Kantharos, mouvement mécanique à remontage automatique, dispose des premiers composants fabriqués à base de M-15X. Ce nouveau matériau jamais encore utilisé pour réaliser de l’acier laminé en horlogerie et développé avec la société L. Klein SA, témoigne de l’attention particulière portée par Christophe Claret pour la recherche continuelle d’innovation, que ce soit en termes de complications horlogères, de machinerie ou de matériaux. Acier issu de la métallurgie des poudres, une technique de fabrication lui garantissant une microstructure homogène et un grain extrêmement fin, le M-15X permet d’obtenir des terminaisons polies bloquées d’une qualité remarquable.
 
Logé dans un boîtier de titane et d’or blanc de 45 mm de diamètre, le mouvement a été conçu, développé et assemblé au sein de la manufacture. Extrêmement complexe, il n’est pas monté par couches, comme c’est souvent le cas, mais totalement intégré et unifié, gagnant ainsi en finesse, en performance et en cohérence technique et esthétique. Sa conception relève de la prouesse. Le rotor, façonné en platine, peut se targuer d’une meilleure inertie. La réserve de marche s’étend à 48 heures.
 
Visible par le fond saphir et doté de 75 rubis, un nombre qui symbolise à lui seul la complexité du mécanisme, le calibre ne cache rien du raffinement de ses finitions. Parmi ses 558 composants, le ressort à col de cygne et la masse oscillante notamment arborent des terminaisons réalisées à la main dans les règles de l’art de la Haute Horlogerie. Tels ces angles rentrants, extrêmement difficiles à maîtriser. Le coq se pare quant à lui d’un rubis taillé brillant. La précision esthétique touche la moindre pièce. Et le dispute à la performance technique. Ici se pose la griffe de la Manufacture Claret.